Field work

Geophysical mapping work at Gault | Travaux de cartographie géophysique à Gault

By | Par Alina Kostyuk

La version française suit la version anglaise.


Late this fall, ECOHYDROS assisted Professor Jeffrey Mackenzie and his team with geophysical mapping at the Gault Nature Reserve. This is the first time the lab participated in this kind of work, and the first time this was ever done at the reserve. We were using a method known as Ground Penetrating Radar (GPR), which involves sending a radio wave into the ground, and when it hits some kind of boundary or layer, it gets reflected back towards the surface. This information is then used to create an image of different underground features and structures. 

Liya (ECOHYDROS), Alina (ECOHYDROS), Eole (a PhD student in Professor Mackenzie’s lab), and Timothée (an undergraduate student in Professor Mackenzie’s lab) conducting a GPR survey. Photo taken by Olivier (ECOHYDROS).

We walked along straight lines (or transects) of around 100 m in length to create profile images of the subsurface. It was a real team effort: one person would carry the GPR unit; someone else had to walk next to them while holding the GPS unit (to track the location and elevation); then finally behind them was someone else holding the computer that was connected wirelessly to the GPR unit. Since it was raining and the computer had to stay dry, someone else was holding an umbrella!

Left: Jeffrey Mackenzie and Eole walking with the GPR and GPS units. Right: Liya and Olivier following them with the computer and the umbrella. Photos taken by Alina.

This data will be used by Jeff Mackenzie’s lab in the next year to get a clearer understanding of the geology at Gault. These results can be useful in identifying the water table (the very top of the groundwater), boundaries between different geological layers (such as clay versus sand layers), and the presence of large boulders underground.

Left: A subsurface profile created using the GPR data for one of the transects. Photo taken by Alina. Right: Eole explaining some of the results to the group. Photo taken by Olivier.


À la fin de l’automne, notre groupe ECOHYDROS a accompagné le professeur Jeffrey Mackenzie et son équipe pour amorcer une investigation géophysique dans la réserve naturelle Gault. C’était la première fois que notre groupe ECOHYDROS participait à ce genre de travaux, et la première fois que cela était fait dans la réserve. Nous avons utilisé une méthode appelée géoradar, qui consiste à envoyer une onde radio dans le sol. Lorsque celle-ci rencontre une limite ou une couche, elle est réfléchie vers la surface. Ces informations sont ensuite utilisées pour créer une image des différentes caractéristiques et structures souterraines.  

Liya (ECOHYDROS), Alina (ECOHYDROS), Eole (doctorant dans le laboratoire du professeur Mackenzie) et Timothée (étudiant de premier cycle dans le laboratoire du professeur Mackenzie) en train de réaliser une investigation par géoradar. Photo prise par Olivier (ECOHYDROS).

Nous avons marché le long de lignes droites (ou transects) d’environ 100 m de long afin de créer des images profilées du sous-sol. C’était un véritable travail d’équipe : une personne portait l’appareil géoradar, une autre marchait à ses côtés en tenant l’appareil GPS (pour suivre l’emplacement et l’altitude), et derrière eux, quelqu’un d’autre tenait l’ordinateur connecté sans fil à l’appareil géoradar. Comme il pleuvait et que l’ordinateur devait rester au sec, quelqu’un d’autre tenait un parapluie !

À gauche : Jeffrey Mackenzie et Eole marchant avec les appareils géoradar et GPS à la main. À droite : Liya et Olivier les suivant avec l’ordinateur et le parapluie. Photos prises par Alina.

Ces données seront utilisées par le laboratoire de Jeff Mackenzie au cours de la prochaine année afin de mieux comprendre la géologie de la réserve Gault. Ces résultats peuvent être utiles pour identifier la nappe phréatique (la limite supérieure des eaux souterraines), les interfaces entre différentes couches géologiques (telles que des couches d’argile et de sable) et la présence de gros rochers souterrains.

À gauche: un profil souterrain créé à partir des données géoradar pour l’un des transects. Photo prise par Alina. À droite: Eole explique certains des résultats au groupe. Photo prise par Olivier.