By | par: Olivier Grégoire
La version française suit.
Over the summer, we installed Implexx Sap Flow Sensors on four trees at the Gault Nature Reserve to study the vertical ecohydrological connectivity between groundwater and trees’ evapotranspiration. To learn more about the significance of the relationship between surface water, groundwater and trees, and how we plan to study it, have a look at this great article published in the Gault Newsletter: “How trees, soil and stream connect“.


Left: Freshly installed Implexx sapflow sensor in a beech tree. Photo: Alex Tran. Right: Implexx sapflow covered by a reflective thermal insulation sheet. Photo: Florence Dancose.
The sensors were inserted into the sapwood of beech trees located in the vicinity of one of our RECON stations (Riparian Ecohydrological Connectivity Observation Network). This allows to record sapflow directionality and speed, which can vary diurnally (daily) and seasonally. As seen in the picture above, we covered the sensors with reflective thermal insulation sheets to maintain measurement accuracy. Below is an example of the diurnal variation observed in our preliminary data with trees b, c and d. The peak sap flow values occured around midday, and the lowest values during the night.

Those were the very first trees we instrumented with sapflow sensors, for testing purposes, in 2024. However, over the 2025-2026 period, we plan to deploy many more of those sensors in riparian trees adjacent to forest land, agricultural land, and urban land, to better understand how trees uptake water and transpire in different riparian settings.
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Au courant de l’été, nous avons installé des capteurs de flux de sève Implexx sur quatre arbres à la Réserve naturelle Gault afin d’étudier la connectivité écohydrologique verticale entre l’eau souterraine et l’évapotranspiration des arbres. Pour en savoir plus sur l’importance de la relation entre les eaux de surface, les eaux souterraines et les arbres, et sur la manière dont nous prévoyons l’étudier, consultez cet excellent article publié dans le bulletin de la Réserve Naturelle Gault : « Comprendre comment arbres, sol et ruisseaux sont connectés».


Gauche: Un capteur de flux de sève Implexx nouvellement installé sur un hêtre. Photo: Alex Tran. Droite: Un capteur de flux de sève Implexx recouvert d’une feuille d’isolation thermique réfléchissante. Photo : Florence Dancose.
Les capteurs ont été directement insérés dans l’aubier des hêtres situés à proximité de l’une de nos stations ROCER (Réseau d’Observation de la Connectivité Écohydrologique Riveraine). Cela permet d’enregistrer la direction et la vitesse du flux de sève, qui peuvent varier de façon diurne et saisonnière. Comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, nous avons recouvert les capteurs de feuilles d’isolation thermique réfléchissantes afin de maintenir la précision des mesures. Vous trouverez ci-dessous un exemple de la variation diurne observée dans nos données préliminaires des arbres b, c et d. Les valeurs maximales de flux de sève ont été observées aux alentours de midi, et les valeurs les plus faibles pendant la nuit.

Ce sont les tout premiers arbres que nous avons équipés de capteurs de flux de sève, pour fins d’exploration, en 2024. Cependant, au cours de la période 2025-2026, nous prévoyons déployer beaucoup plus de ces capteurs dans les arbres riverains adjacents à des milieux forestiers, terres agricoles et milieux urbains. Notre but est de mieux comprendre comment les arbres absorbent l’eau et transpirent dans différents contextes riverains.