Field work

Setting Up New RECON Stations | Installation de nouvelles stations ROCER

By | par Megan Hobson

La version francaise suit.

Left: A recently installed RECON project station adjacent to an agricultural field. Center: Agricultural area next to which one of our stations is set up, with Mont-Saint-Hillaire in the background. Right: A SoilVue soil moisture profiler after it has been fully buried.

Gauche: Une station du projet ROCER récemment installée à côté d’un champ agricole. Centre: Le champ agricole près duquel est installée l’une de nos stations, avec le Mont Saint-Hillaire en arrière-plan. Droite: Un profileur de sol SoilVue après son enfouissement complet.

Now that the weather is finally getting nicer, we have been busy setting up the rest of our Riparian Ecohydrological Connectivity Observation Network (RECON) stations. This year, in 2026, we are installing stations primarily in riparian areas adjacent to agricultural fields, in contrast to the stations set up in 2025 in forested areas at the Gault Nature Reserve. This will allow us to see how water moves differently through different types of landscapes and the role of riparian areas in modulating water movements. Most stations are equipped with a SoilVue soil profiler, a solar panel, a battery, and a datalogger in a waterproof enclosure. The SoilVue, an instrument inserted into the ground, has sensors to measure soil temperature, volumetric water content, and electrical conductivity at nine different depths. Over the next 12-18 months, we will also be deploying sapflow sensors in riparian trees. These instruments are able to record the flow of fluids (mostly water) within trees, from the bottom of the tree trunk to the leaves, which should give us some interesting insights about the connectivity of various hydrological processes. 


Depuis que le beau temps est enfin arrivé, nous procédons à l’installation des stations restantes pour notre Réseau d’Observation de la Connectivité Écohydrologique Riveraine (ROCER). Cette année, en 2026, nous installons des stations principalement dans des bandes riveraines adjacents à des champs agricoles, contrairement à celles installées en 2025 dans des milieux forestiers à la réserve naturelle Gault. Cela nous permettra d’observer les variations de la circulation de l’eau selon les types de paysages et la manière dont les bandes riveraines modulent les mouvements d’eau. La plupart des stations sont équipées d’un profileur de sol SoilVue, un panneau solaire, une batterie et un enregistreur de données dans un boîtier protecteur résistant à l’eau. Le SoilVue, un instrument inséré dans le sol, est doté de capteurs qui mesurent la température du sol, sa teneur en eau volumétrique et sa conductivité électrique à neuf profondeurs différentes. Au cours des 12-18 prochains mois, nous installerons également des capteurs de flux de sève dans des arbres qui bordent le ruisseau ou la rivière à chaque station. Ces instruments permettent d’enregistrer le flux d’eau dans les arbres, entre le bas du tronc et les feuilles, ce qui devrait nous permettre d’obtenir des informations précieuses sur la connectivité des différents processus hydrologiques.